Plus de plaisir et de performance
à l’école pour les élèves
et leurs enseignants

Vous êtes directeur ou enseignant
Transformez votre école !

Augmentez la motivation
et les résultats de vos élèves,

simplement et efficacement,
sans magie, sans laxisme, sans forcer.

L’enseignement est dans une impasse
qui demande un changement de paradigme.
Vous pouvez y contribuer au niveau de votre école
ou de votre classe.

gestion de classe

Comment ?

Par des techniques claires et précises de gestion de classe, vous pouvez apprendre comment :

  • autonomiser vos élèves,
  • utiliser l’hétérogénéité de vos classes comme une force,
  • permettre à chacun de vos élèves d’avancer à son rythme,
  • augmenter la vitesse d’apprentissage globale de la classe,
  • améliorer la discipline et l’empathie entre les élèves,
  • rendre vos heures de cours moins fatigantes,
  • ne pas vous épuiser en préparations et corrections.

Si ces techniques existent, alors pourquoi ne sont-elles pas utilisées partout ?

… parce qu’elles demandent  :

  • une remise en question personnelle.
  • la mise à plat de certaines croyances, par exemple à la lumière de la neuropédagogie,
  • d’accepter l’inconfort de l’expérimentation.

Le seul moyen pour vous de changer ce qui se passe en classe, c’est de changer vos propres actions.

Etes-vous prêt à essayer ?

John Rizzo

Comment ai-je appris cette manière
de faire cours et d’organiser une école ?

Mon profil est une combinaison inhabituelle dans le paysage scolaire :

  • master en informatique (+ agrégation)
  • formation de milliers de professionnels en informatique face à face,
  • innovation numérique pour former des centaines de milliers d’informaticiens,
  • revente de ma société à l’oncle Sam,
  • analyse de notre système scolaire,
  • instituteur dans diverses écoles → innovation avec les enfants,
  • rédaction du livre “Sauver l’école ?”,
  • direction d’un centre de formation pour enseignants,
  • transformation d’écoles

Je suis basé à Bruxelles et travaille principalement en Europe et en Amérique du Nord, en français, anglais et néerlandais.

Mon rêve est que nos élèves retrouvent le goût d’apprendre, qu’une majorité sorte de l’école en disant:

“apprendre, je trouve ça chouette !”

Insupportable ?

Printemps de l’éducation, Pacte d’Excellence, Une tout autre école, etc.
Les initiatives se multiplient pour sortir de l’impasse:

Les élèves supportent de moins en moins l’enseignement magistral.

Ils bifurquent dans une explosion de diagnostics: dys, hyperactif, HP, etc.

Selon les tests internationaux (PISA, PIRLS, etc.), les résultats scolaires en France et en Belgique sont globalement médiocres.

De plus en plus de parents en souffrance cherchent des solutions alternatives à l’école.

La mixité sociale implique souvent une grande différence de niveaux scolaires entre élèves.

L’État limite de plus en plus le redoublement.

Les classes sont de plus en plus hétérogènes.

Cela devient insupportable pour les enseignants.

La formule: prendre chaque élève là où il est.

Dans la plupart des classes règne l’illusion que tous les élèves sont au chapitre 8 à la même date.

Après transformation, une classe désynchronisée permet à l’un d’être au chapitre 2 et à l’autre d’en être au chapitre 20.

On prend chaque élève là où il en est.

S’il a 12 ans et ne connaît pas ses tables de multiplications, on ne fait plus semblant d’avancer quand même avec lui dans le programme de 1ère secondaire.

S’il est native English speaker et s’ennuie au cours d’Anglais, on le laisse s’envoler à son propre niveau.

Et surtout, l’enseignant arrête de s’épuiser à porter chacun à bout de bras.

Des enseignants heureux

Je m’inspire de vos idées tous les jours en classe. Je parle moins, je les fais plus parler entre eux, s’expliquer,… je nomme des assis­tants qui viennent au tableau faire les corrections en demandant aux autres d’ex­pliquer comment ils font.

Caroline

enseignante, Belgique

Je suis un instituteur de 46 ans et j’ai 25 ans d’expérience. Je me surprends à mettre en place certaines pratiques que vous décrivez.

Yvan

enseignant, Belgique

Nous apprécions la sagesse de John, ses talents et sa compréhension de la pensée systémique de pointe, ainsi que du type de prise de risque nécessaire pour opérer des changements significatifs dans notre école, pour le mieux.

Julie

directrice, USA

Recevoir la visite de John Rizzo en classe, ça fait rougir en 10 secondes, ça fait réfléchir en 1 minute, ça persuade en 2 minutes et ça vous chamboule pendant… Instit heureuse aujourd’hui 🙂

Aurélie

institutrice maternelle, Maroc

Et les élèves ?

Alors que l’écart grandit entre une système scolaire rigide
et la société qui change à toute vitesse,
beaucoup de familles et d’enseignants voudraient

plus de confiance

Aujourd’hui, plus de 60% d’élèves échouent au moins une année (FWB).

plus de joie

Aujourd’hui, une majorité d’élèves déclarent aimer l’école pour les copains, pas pour les apprentissages. Où est la passion d’explorer ?

plus d’ambition

Les écoles traditionnelles récompensent la passivité alors que nous voulons que nos enfants apprennent à être…

…des acteurs du changement créatifs, avisés, empathiques, autonomes, critiques et enthousiastes !

Comment se passe
une transformation d’école ?

Direction

Je m’assure que la direction est soutenante (sinon stop).

Collègues

Nous apaisons les relations entre collègues si nécessaire, par exemple lors de réunions préalables à une journée pédagogique.

Différenciation

Je montre aux enseignants comment différencier leur classe :

  • avec vos supports de cours et votre didactique,
  • en restant scolaire, sans faire faire des “projets”,
  • en changeant de posture pour favoriser l’entraide entre élèves,
  • en définissant des objectifs auto-évaluables pour les élèves.

Dès que plusieurs classes sont désynchronisées, le décloisonnement dans votre école devient beaucoup plus facile, comme par exemple, l’échange d’élèves pour que certains grands aident des plus jeunes.

Alors, commence un monde infini de possibilités que le cloisonnement de la plupart des écoles rend impossible, comme par exemple :

Ouvrir la porte de votre classe pour accueillir les visites improvisées sans crainte (direction, parents, collègues, etc).

Gérer une double classe à deux enseignants, même pour des matières différentes.

Démarrer un curriculum de “comportement” (discipline) avec vos élèves : communication non violente, gestion d’équipe, neurosciences pour l’apprentissage, etc.

Intégrer naturellement vos élèves à la gestion de l’école : parlement d’élèves, entretien, préparation des repas, café philosophique, etc.

Initier facilement des petits projets transversaux (multi-matières) complètement gérés par vos élèves (voyages scolaires, aménagement de l’école, mini-entreprise, etc.).

Intégrer les extrêmes, tel qu’un élève de 12 ans qui ne sait pas encore lire ou un HP de 6 ans qui fait déjà de la trigonométrie, dans des classes de leurs âges respectifs.

Avant que votre équipe n’envisage de tels changements, nous nous concentrons sur le fonctionnement de base de l’apprentissage en classe, en gardant un maximum de stabilité sur le reste. Enfants, parents et enseignants gardent leurs repères traditionnels :

  • uniforme éventuel,
  • manuels scolaires habituels,
  • disposition des bancs,
  • devoirs à la maison,
  • points au bulletin,
  • horaires,
  • classes par âge, etc.

Est-ce de la pédagogie active ?

Non, ce n’est pas l’essence de la transformation qui vise à responsabiliser l’élève pour qu’il s’entreprenne. Il s’active, mais sans nécessairement faire les manipulations ou monter les projets que l’on a l’habitude de voir dans les écoles dites “actives”. Dans un premier temps, il s’active sur la conjugaison, les maths et la géographie tels qu’il les pratique dans son enseignement traditionnel.

Oui, dans un deuxième temps, le décloisonnement obtenu facilite l’émergence de projets.

Comment démarrer ?

1. Sollicitez un rendez-vous téléphonique.

Une école est trop complexe pour traiter les demandes par formulaire, et je n’ai plus le temps de faire ce travail par e-mail.
Le but du rendez-vous téléphonique est de qualifier votre situation et vos attentes. Un tiers des demandes se qualifient pour l’étape suivante. Les autres reçoivent des pistes de maturation. Les demandes soutenues par la direction sont deux fois plus nombreuses à se qualifier que les autres.

2. Second rendez-vous téléphonique.

Lors de notre première conversation, vous recevez une série de pistes de travail en termes de phasage, de financement et l’implication de l’équipe éducative.
Ce second rendez-vous téléphonique avec la direction et un enseignant permet de préciser un plan d’action initial.

3. Démarrage.

Lorsque le plan d’action co-créé est approuvé par les financeurs (école, PO, formation continuée, fond européen, agence de développement, etc.), je me rends dans votre école afin de vous procurer au plus vite la satisfaction encourageante de premiers résultats.

Nous combinons généralement une formation des enseignants dans leurs classes avec leurs élèves, et des journées pédagogiques plus théoriques.

Combien ça coûte ?

Mes interventions sont sans but lucratif et je limite le nombre d’écoles où j’interviens de sorte que mes revenus soient au niveau de ceux d’un enseignant du secondaire de mon âge et diplôme, barème 501.

Le coût d’une intervention est directement proportionnel au temps que j’y passe. Une grille d’exemples chiffrés est donnée lors du premier contact téléphonique.

Un exemple ?

Le chapitre 6 du livre “Sauver l’école ?” raconte dans le détail un exemple de transformation de classe de primaire, avec ses erreurs et ses rectifications.

Le chapitre 2 le montre pour des adultes.

Le livre “Les lois naturelles de l’enfant” de Céline Alvarez reprend ces principes pour une classe maternelle.

Sortir de la fatalité

Nombreux sont les enseignants qui souffrent d’un manque de considération pour leur travail:

  • non motivation des élèves,
  • climat de classe stressant, voire violent,
  • élèves avec lacunes parfois abyssales à rattraper en plus du programme,
  • défiance de certains parents, etc.

La grande majorité des professeurs que je rencontre ont toutes les aptitudes et compétences pour donner cours d’une manière qui permettrait de gérer ces défis. Ils ont juste besoin d’un coup de pouce pour retourner la situation, d’abord dans leur classe, puis collectivement.

Directeurs

En général, les directeurs et POs avec qui je travaille
sont intéressés par plusieurs des points suivants.

formation enseignant
discipline

Réputation

Leur école gagne en réputation auprès des parents.

Evaluation rigoureuse

Une évaluation rigoureuse et continue remplace les difficultés qui s’agglutinent en fin d’année dans le secondaire:

  • grosses sessions d’examens avec montagnes de corrections,
  • conseils de classe stériles pour décider de redoublement,
  • jours blancs,
  • examens de passage.

Décloisonnement

L’école se décloisonne:

  • horaire plus flexible (écoles secondaires),
  • classes plus ouvertes aux collègues et autres élèves,
  • plus de ponts entre les matières,
  • travail naturel en équipe en présence des élèves (plutôt que de créer des réunions de concertation artificielles)

Taux de réussite

La vitesse globale d’apprentissage augmente, ainsi que le taux de réussite des examens externes (CEB, CE1D et autres).

Journées plus sereines

L’équipe éducative est plus soudée; elle propose plus de solutions que ce qu’elle rapporte de problèmes, rendant les journées du directeur plus courtes et sereines.

Intégration

L’intégration des élèves particuliers est plus facile :

  • ceux qui ne parlent pas français,
  • ceux qui ne savent pas écrire,
  • ceux qui ne savent pas se concentrer,
  • même un élève sourd-muet s’intégrerait plus facilement.

Demandez votre rendez-vous téléphonique

Hormis le mois de septembre, il n’y a pas de mauvais moment pour s’y mettre. Le premier pas pour transformer votre classe, votre école, c’est de ne pas reporter au lendemain, car ce qui est important n’est généralement pas urgent.

Décrivez-moi brièvement votre situation, et voyons ce que nous allons faire !







 
Eddy Caekelberghs interview longuement John Rizzo sur l’adéquation de la forme scolaire au 21e siècle. Jacques Liesenborghs apporte ensuite son commentaire.

C’est beau, c’est fluide, c’est impeccable, amusant, amusé, taquin, cultivé. Parfois un peu « golden boy » sur le bord, mais cela en fera rêver certains… Le style est enlevé, cela se lit comme on participe à une conversation. Et c’est surtout un très beau cadeau de la pensée à toutes celles et ceux qui réfléchissent à l’avenir de notre enseignement.

Michel Wery

Ce petit mot pour vous remercier de votre livre que j’ai trouvé super et qui m’a bien reboostée avant la rentrée des classes ! Je l’ai fait lire à un collègue qui ne veut plus me le rendre (!) alors que le directeur l’attend aussi…

Caroline

Parents, enseignants, responsables, lisez Sauver l’école ? Vous comprendrez ce que je cherche à comprendre depuis mon arrivée en Belgique après une jeune vie et une carrière de 20 ans dans l’enseignement au Congo : pourquoi les élèves belges sont-ils si amorphes quand ils ne sont pas révoltés ? Pourquoi ne savent-ils rien, ne comprennent-ils rien ? Pourquoi ont-ils si piètre opinion d’eux-mêmes ? Rizzo répond à mes éternelles questions ! Aux vôtres !!

Mia Vossen

Inverview sur double page par Isabelle Lemaire qui nous donne son éclairage sur le livre dans la Libre. Me voici décrit en “Zorro” qui “ne va pas se faire que des amis”. Restant dans l’atmosphère nuancée du livre, l’interview passe du désarroi des profs à notre ministre pour finir sur la douleur de l’accouchement qui s’annonce.
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Date: 18 avril 2015

John Rizzo partage de son expérience, qui est parfois très drôle, en essayant de comprendre, sans prétention, sans préconiser de méthode particulière, sans avis impératif. Il propose avec passion, des pistes d’exploration en nous disant, qu’il n’y a pas de fatalité, que vous avons les moyens de faire mieux.

Véronique ThyberghienVéronique Thyberghien

Questions Clés


 
Enthousiaste description du livre par Véronique Thyberghien complétée par l’interview de John Rizzo.

La lecture est aisée et motivante. On s’y accroche avec l’envie d’être déjà 10 ou 20 pages plus loin afin de connaître ce que sera la conclusion, ou mieux – car l’écriture ne laisse pas planer de doutes – les suggestions, les chemins possibles face à un vrai noeud.

Claude VogletClaude

Cher John, Félicitations et merci pour ce livre très intéressant, super innovant, et surtout profondément sincère, un ouvrage vraiment à part dans le monde enseignant.

Virginie TyouValerie

Combien d’adultes payons-nous pour s’occuper de 100 élèves? 4, répond Pierre Thirion de TVCom. Réponse classique, mais loin de la réalité.

Je viens de terminer ton ouvrage que j’ai dévoré et qui m’a beaucoup plu ! Félicitations pour le ton souvent drôle, les propositions toniques, les récits enthousiasmants, l’humilité et l’ambition !

Pierre MathuesPierre

Article teasing par Cédric Vallet.

Date: 29 avril 2015

Article

Ce livre est la fois passionnant et émouvant, quelque peu déroutant parfois. A l’image de celui qui l’a écrit.

Valérie CirriezValerie

Je lis ce livre dans le tram et ça fait deux fois qu’il a failli me faire rater mon arrêt!

une maman

Ce livre a le mérite de faire parler de l’école, mais offre une vision naïve et, me semble-t-il, tronquée de la réalité. En tant qu’enseignante progressiste je ne partage pas du tout cette vision néo-libérale et caricaturale de notre enseignement.

Cécile Gorré


 
Marc Herman interview John Rizzo dans l’émission “Melting pot” sur le livre “Sauver l’école?” sur BXFM le 27 avril 2015

Au delà d’un aspect peut-être un peu outrancier, “Sauver l’école?” est un ouvrage agréable à lire et qui peut donner des idées aux enseignants. C’est le livre d’un
passionné qui veut sincèrement apporter sa pierre à l’édifice de l’école.

Isabelle Lemaire

Soraya Ghali livre une analyse plutôt polémique du livre, avec des extraits.
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Date: 13 mars 2015

John a été loin dans sa démarche de questionnement; puisant dans de nombreux ouvrages de référence, écoutant ceux qui ont voulu partager leur expérience, il expérimente de nouvelles pratiques pédagogiques à la surprise de tous.
Il parle de ses constats, de ses réussites et ses échecs avec humour et réalisme.
Un livre qui secoue les habitudes et les idées toutes faites. A lire de toute urgence !

Agnès Depaille-Ponselet

Je suis persuadée que, pour beaucoup de points, John Rizzo est dans le bon. A y réfléchir, ce qui me gêne surtout c’est que, dans son approche, comme il l’a lui-même expérimenté, le prof finit par s’ennuyer, perdre le plaisir et se retrouver un peu exclu de la dynamique d’apprentissage…Personnellement, je ne suis pas prête pour ça ! Mais je suis consciente qu’il s’agit d’un blocage affectif : tel un parent avec son enfant, un prof a du mal à lâcher la main de son élève et à accepter de ne plus être nécessaire…

Bref, tout ceci fait un fameux remue-ménage dans ma tête…

Céline, professeur de français.

#m magazine

Interview piquante de John Rizzo par Jean-Christophe Pesesse.

Je viens de finir votre livre et je vous dis dix fois merci d’avoir écrit ce que je pense depuis des années.

Richard

Je suis institutrice primaire depuis 11 ans. Votre livre me libère et appuie mes opinions et mes découvertes. Il m’a donné les ailes que l’on essaie de me couper

Sarah

Mais comment as-tu réuni ces émotions d’instants clé, les “éléments discrets du langage non-verbal”? Prenais-tu des notes en secret entre deux consignes? Avais-tu vraiment une caméra furtive sous le bras?

Julien

C’est un livre qui prend à la gorge!

Leila, enseignante.

Etant enseignant, je partage votre critique du système, qui est, selon moi, à l’agonie.

Mathieu

Interview par Jonathan Fishbach, dans la philosophie du livre, avec un long extrait.
 
16 avril 2015

Article

Basé sur un partage très vivant de son expérience avec des élèves dans des conditions très diverses, John Rizzo sème des graines de changements que nous devrions tous arroser en lisant son livre et en discutant avec nos proches.

Alain Vereecke

Mia Vossen publie un avis plutôt tran­ché sur “Sauver l’école?” dans “Enquête & Débat” et dans “M… Belgique”

Article E&D
Article M…

« Sauver l’école ? » m’a d’abord séduit par la forme du récit, très fluide et bien écrit, très vivant aussi parce que les pieds dans la glaise. Un ouvrage qui traduit une longue et patiente quête de la bonne pédagogie, tout en s’appuyant sur une large documentation : pas d’œillères, un horizon à 360° !

Jean-Luc LefèvreJean-Luc Lefèvre

Journal Parlé


 
Courte interview par Barbara Boulet sur le livre “Sauver l’école?”

La deuxième partie du livre aborde des mécanismes de notre système scolaire et leurs dysfonctionnements à la mode du journaliste. Un livre plus complet qu’il n’y parait au départ. Quelques bémols… Le manque d’autonomie des enseignants et directions d’école, la rigidité des rythmes scolaires, les mesures linéaires prises en haut lieu, de vrais fléaux… à peine esquissés.
Merci pour ces 500 pages de remise en question.

Barbara DufourBarbara Dufour

Ton expérience me conforte notamment dans l’idée que l’avenir de l’enseignement réside en grande partie dans des personnes qui combinent les expériences dans le privé et dans l’enseignement..

David Verschelden


 
Jean-Jacques Durré et Anne-Françoise de Beaudrap posent leurs questions éclairées sur l’école…

Je l’ai relu plus lentement …. j’aime, j’aime, j’aime!!!!

Monique Frédérickx, ex-prof de math de l’auteur

Une des meilleures interviews sur le livre, par Martin Boonen, sur 3 pages.
Article

Date: 1er avril 2015

J’ai lu le livre d’une seule traite en vacances, un vrai plaisir. Fluide, il se lit comme on dévore un roman biographique d’une tranche de vie. Pleins d’anecdotes vécues comme enseignant et parent, le livre pose subtilement les vraies questions : quelle école, quels adultes et quelle société voulons-nous demain pour une élévation de l’Être et évoque des pistes d’ “apprentis-sage”.

Pierre MoorkensPierre Moorkens

Accessible, documenté, argumenté et structuré : excellent…

Pierre, astronome

InfoCatho.be

Anne-Françoise de Beaudrap relate la conférence/spectacle de sortie du livre “Sauver l’école?”.

Date: 4 avril 2015

lire la suite

Je m’inspire de vos idées tous les jours en classe. Je parle moins, je les fais plus parler entre eux, s’expliquer,… je nomme des assistants qui viennent au tableau faire les corrections en demandant aux autres d’expliquer comment ils font.

Caroline

Je suis un instituteur de 46 ans et j’ai 25 ans d’expérience. Je me surprends à mettre en place certaines pratiques que vous décrivez.

Yvan

Jolie synthèse du livre, par Catherine Moreau.

Article

Slow Classes

Quand une journaliste devient prof, cela donne “Slow Classes”, un magazine qui approfondit notre questionnement sur l’école dans un langage travaillé. Nathalie Dillen ne fait pas de la “Fast Press” dans son dossier p.15 quand elle brasse une interview sur “Sauver l’école. ?” avec une touche d’économie (Étienne De Callataÿ) et un liant philosophique (Michel Serre). À lire, à son aise, pour se faire plaisir !

Article

J’ai trouvé dans ce livre ce que j’y cherchais : une approche pragmatique et réaliste, loin des grands édifices théoriques qui ne résistent pas à l’épreuve du terrain.

Yannick Bauthière

Annabelle Duaut nous donne sa lecture du livre dans Studeo, le supplément du Soir.
 
Article
 

Belle émission où l’invité (John Rizzo) a le temps de développer son sujet. Ici, par rapport aux interviews précédentes, il change un peu “son disque” et propose deux nouvelles anecdotes qui ne sont pas dans le livre.

Je viens de terminer votre livre qui est la voie de la sagesse révolutionnaire mais qu’encore trop peu de personnes partagent dans le concret. Un bon nombre probablement vous donne raison, mais l’immobilisme de quelques enseignants (pour leur confort, par habitude, par manque de créativité….) décourage les plus imaginatifs au sein des équipes pédagogiques.

Monique Lozet